Une femme sur cinq avoue avoir été tenté par l’infidélité et une sur six est déjà passée à l’acte. Alors que votre compagne soit cadre sup ou femme au foyer, il y a de fortes chances pour qu’elle craque un jour ou l’autre. Et si ce n’était pas une si mauvaise nouvelle ?
Les temps sont durs pour les machos. Non seulement ils ont de plus en plus souvent une femme pour chef, leurs compagnes gagnent de mieux en mieux leur vie, mais, en plus, ces dames n’hésitent plus à lorgner sur d’autres éphèbes, voire plus si affinités… Et c’est ce dernier détail qui change tout. Car même si elles l’avouent encore difficilement, les résultats des sondages le montrent, les femmes n’hésitent plus à passer à l’action. Elles n’en sont pas fières, contrairement à certains mâles au tempérament de collectionneur, mais elles craquent occasionnellement. Il suffit d’écouter les conversations d’amies intimes pour s’en convaincre. Rares sont les femmes qui vivent en couple depuis des années qui n’ont pas fait un écart à la morale conjugale. En général, seule la confidente le sait, et loin de jeter la pierre à l’infidèle, elle se contente la plupart du temps de recommander la prudence et la discrétion sur cette aventure. Avec une complicité qui en dit long sur son propre compte.
Alors « toutes des salopes » ?
Non, plutôt des femmes qui estiment avoir droit à une sexualité épanouie et qui n’hésitent pas à aller chercher ailleurs quand ce qu’elles ont à la maison ne leur suffit pas. Les femmes sont
aujourd’hui exigeantes sur la qualité de leur vie sexuelle. Elles admettent, contrairement aux générations précédentes, qu’elles ont besoin de sexe pour se sentir bien. Alors quand elles se
sentent frustrées, elles se laissent plus volontiers tenter. Et cela d’autant plus facilement qu’elles disposent désormais des mêmes moyens que les messieurs pour parvenir à leurs fins : les
pseudo-séminaires le week-end, les réunions qui s’éternisent le soir ou les déplacements professionnels qui permettent de se livrer à l’adultère en toute impunité. Sans oublier, que ces femmes
vivent dans une société de consommation où triomphe l’individualisme et l’hédonisme. En somme, il n’est plus question de sacrifice pour une gloire hypothétique, mais plutôt d’indépendance et de
plaisir immédiat. Mais les femmes croqueuses d’hommes restent rares. Et celles qu tentent le diable le font plutôt parce que, décidément, leur frustration est trop forte. Usure de la relation
conjugale, ronron quotidien qui donne en pleine jeunesse le sentiment d’avoir atteint le troisième âge, ou encore vertige qui les prend à l’idée de dormir toute leur vie à côté du même homme,
sans goûter à d’autres peaux, sans défaillir sous d’autres extases
TEXTE ECRIT PAR UNE FEMME (trouvé sur le net)



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